La cité de Yulthydiryn est extrêmement complexe dans son organisation. L’une des principales raisons étant qu’elle est composée de deux cités qui ont été depuis terraformée par un puissant rituel et assemblées en un immense complexe. La partie la plus basse de la cité est dans une immense crevasse presque circulaire. Elle comprend essentiellement les bas quartiers, les artisans, de nombreuses tavernes, quelques marchés, des exploitations de nourritures et autres approvisionnement. De nombreuses ruelles étroites et sinueuses forment des coupes gorges, et des sectes, groupuscules et autres troubles fête s’y terrent, sachant pertinemment que c’est l’endroit le plus difficilement accessible aux autorités.
L’accès principal de la cité, une immense rampe de pierre assez large pour laisser passer six soldats de front, est au dessus de ces quartiers, à la hauteur du plus bas des bastions. A cet étage, on trouve notamment l’une des arènes, mais aussi le grand marché, l’endroit où les grands échanges marchands ont lieu. La place marchande est tout le temps peuplée et effervescente. Les maisons y sont mieux entretenues et peuplées que dans les plus bas quartiers, les tavernes y sont de meilleures qualité, et les métiers d’artisanat plus prisés. Le premier des bastions, proche de l’entrée sur la droite, est le bastion Kelnarun, le plus bas placé, proche des bas quartiers, là où les informateurs sont parfois les plus faciles à trouver. Un peu plus haut, on trouve le bastion Rilin’Tuss, entouré de nombreux espaces pour l’élevage, d’artisans et de maisons à toits aménagés pour certaines montures.
Le cercle suivant comprend des tavernes de qualité et des maisons de petite noblesse. On y trouve le bastion de la maisonnée Avyndiar, palais opulent et très bien décoré, dont la matriarche et les membres sont connus pour leur richesse et leurs fêtes. Ils ont leur propre place de marché où s’échangent les marchandises les plus onéreuses et de valeur, la place étant entourée de comptoirs, de tavernes confortables et d’établissements accueillants.
Dans le cercle supérieur, ce sont les plus nobles et riches des résidents qui sont présents, dans des demeures vastes et luxueuses. On y trouve aussi l’académie de pouvoir, accolée au bastion Sirv’Kalarn, une très grande tour aux nombreux étages. De l’autre côté du cercle, le bastion Vel’Nisir dirige l’académie de prêtrise, la matriarche supervisant parfois elle même la formation des futures prêtresses, templieres ou paladines. Enfin, non loin de l’entrée du quartier matriarcal, le puissant bastion Nez’Talarn, avec son académie militaire, dirigée par sa redoutable matriarche, surplombe une esplanade d’où partent les innombrables patrouilles des redoutables combattants Nez’Talarn.
Le cercle le plus élevé, grandement fortifié et accolé à même la roche, est le quartier matriarcal. On y trouve essentiellement quatre bâtiments. La caserne de la garde matriarcal inclue des baraquements, terrains d’entrainements, armureries et réserves permettant de garder les puissants remparts, de former les recrues et de les équiper au mieux. Un peu plus haut, l’immense temple de Lorachnoth, le lieu le plus sacré de la cité, est entouré d’un vaste espace avec de nombreuses sculptures et statues. Le temple en lui même est immense et magnifiquement sculpté, digne de la créatrice. Le bastion Quyrahel est accolé à la parois, en surplomb, rendant l’accès difficile. Il accueille la Matriarche Suprême, sa famille et sa maisonnée. Enfin, l’immense palais Matriarcal, lui aussi accolé à la paroi mais possédant des accès depuis le sol, est capable d’accueillir énormément de personnes. La Matriarche Suprême y dispose également d’appartement, de son propre temple, de salles de réception, de banquets, et de biens d’autres pièces.
